Thursday, March 18, 2010

Une chronique d'une Inondation Annoncée dans Ayacucho (Huamanga), le Pérou



Avant tout ceux qui veulent appuyer les sinistrés, peuvent le faire au moyen du sra. Carmen de los Ríos du Centre Loyola de Ayacucho en appelant 066-314693 ou en écrivant à cloyolayacucho@yahoo.es.
L'INDECI résume les faits concrets dans son dernier Rapport d'Émergence :
Le mercredi 16 décembre de 2009 entre 17:20 des heures et 18:30 des heures à peu près, par suite des précipitations intenses pluviales accompagnées de grêle ils ont occasionné que les défilés de Piscotambo, de Peuple Libre et du Río Sec se produisent huaycos et des inondations dans des logements, une affectation dans les bureaux du Gouvernement Régional, de voies d'accès et les unités de transport public - urbain et des particuliers dans le Lambeau le 28 Juillet avec la rue Saint Martin (près de la place d'armes), dans le district Ayacucho et la province Huamanga.
Un cours principal de l'inondation dans Ayacucho (Huamanga), le Pérou. Une fontaine : Un rapport d'Émergence. INDECI
Ce qu'ils observent est une capture de Google Earth avec le cours principal qui aurait suivi l'inondation (basé sur le rapport de l'INDECI), en affectant depuis les versants du coteau Le Pilori, jusqu'aux environs de la Place d'Armes d'Ayacucho. Le point où il dit "un accident" est précisément le croisement des lambeaux Saint Martin et le 28 Juillet mentionné antérieurement, où quelques autos et unités de transport public ont été traînées par le courant, en mourant quelques personnes. Le premier vidéo de cette entrée semble avoir été filmé dans ce croisement.
Du blog les Dangers Géologiques au Pérou j'extrais le commentaire suivant :
En réalité il s'agit d'un flux de boue, Le Pilori est descendu du coteau, qui s'est produit après avoir partagé en deux les 19 heures du mercredi après une pluie torrentielle d'environ trois heures. Cette pluie a provoqué le collapsus de l'égout de la ville, ce qui a expliqué à son tour que quelques logements et établissements commerciaux étaient inondés. (...)
Cependant, les possibilités de ce qu'arrivât cette catastrophe étaient déjà pronostiquées par l'INGEMMET dans sa "Étude de Risques Géologiques au Pérou la Frange 3" du 2003. Dans le précité informe, ce secteur est signalé comme une zone critique, où les mesures préventives doivent être prises avant la saison des pluies.
Ils comprendront porqué je détache ce dernier paragraphe. Lamentablement, l'étude de l'INGEMMET qu'ils mentionnent n'est pas disponible dans Internet. Mais ce n'est pas la chose unique de ce type, depuis des années l'INDECI publie ses Études de Villes Soutenables, et est grâce à ce programme grâce auquel dès 2004 existe déjà la Carte de Dangers de la ville d'Ayacucho. Je leur recommande qu'ils le déchargent et cherchent toutes les références qui trouvent sur le coteau Le Pilori, et le défilé du lambeau Saint Martin qu'ils sont abondants. Ensuite je citerai les plus éminentes.
Pour commencer, Saint Martin a identifié au lambeau comme l'une de différentes les ravins (les lits naturels par lesquels il échafaude l'eau pendant les pluies) qui croisent la ville (pág. 49) :
La Vue tire l'origine dans la Bonne haute partie au Coteau, une partie de l'eau goutte superficiellement par le fossé de la voie les Libérateurs et une autre partie importante draine vers la basse partie, en passant par le centre de la ville, en créant toujours des problèmes de remplissage de sédiments dans la deuxième écurie du Jr. Le 28 Juillet, entre les Jrs. Saint Martin et Carlos F. Vivanco. Son parcours est d'hacia SO jusqu'à son embouchure finale au Río une promenade à la hauteur du Jr. Pizarro.
Quelle coïncidence, le même croisement où est arrivé l'accident et sont mortes quelques personnes. Sur le coteau la Bonne Vue, j'imagine que doit être adjacent au coteau Le Pilori, mais pour le cas nous pouvons dire que c'est le même. Sur le coteau Le Pilori l'étude dit (pág. 59) :
Un intérêt spécial représente l'action de ces processus [dangers géologiques-climatiques] dans les versants et les défilés du coteau “Le Pilori”, surtout de socavamiento et cárcavas, par les aspects suivants :
a). - L'Existence de lits d'eau avec direction le W Et, perpendiculaires à la ville et qui se perdent dans elle.
(...)
d). - Le Transport de sédiments par les flots d'eau vers la ville et l'accumulation abondante du même dans ses rues et artères principales.
On peut mentionner que j'ai omis 3 aspects égal d'importants, mais qu'ils ne sont pas éminents au cas. À la même page (pág. 59) mentionne nouvellement au lambeau le Saint Martin, et j'accompagne le texte d'une photo de l'Annexe Nº 03 (pág. 140) :
En général les lits de défilés représentent un haut risque pour la construction de logements, parce que l'eau cherche toujours son lit naturel pour s'écouler, surtout si se présente une période de pluies intenses. Dans la haute partie du Jr. Saint Martin, ENACE et d'autres aires, ils ont été envahis et rempli des lits anciens pour construire des logements, en représentant un haut risque dans une époque de pluies intenses.
Une érosion constante du défilé Saint Martin. Une génération de transport de sédiments. Un point de situation alarmante. Une fontaine : Une carte de Dangers de la ville d'Ayacucho. INDECI
Comme ils peuvent voir, la photo démontre l'expliqué dans le texte. Sa légende (pág. 140) dit : "Une érosion constante du défilé Saint Martin [la même que débouche sur le lambeau Saint Martin]. Une génération de transport de sédiments. Un point de situation alarmante." S'ils voient la carte du pág. 88, remarqueront que le terme "alarmante" se réfère à l'échelle de danger devant des phénomènes climatiques, dans ce cas il se réfère à un danger de la 2e catégorie, de 6 catégories établies. Ceux de la 1ère catégorie s'appellent "imminents".
Pour finir avec les références de l'étude, il me plairait qu'ils lisent attentivement le texte suivant (pág. 66), et remarquez la relation avec ce qu'il vient ensuite :
Les problèmes de la destitution de sédiments se sont historiquement concentrés dans les bassins du Jr. Lima et Jr. Saint Martin, où le Centre historique de la ville a été fondamentalement vu affectés. Actuellement [2004] c'est un problème latent, qui requiert l'exécution prompte de la construction de l'égout pluvial qui permet d'éliminer les sédiments produits dans la haute partie de ces bassins.
Maintenant revenons à l'actualité, avec la note suivante publiée par Perú21 :
Presque deux jours après le fort huaico qu'est tombé depuis le coteau le Pilori et a aplani presque tout le centre de Huamanga jusqu'à la Place d'Armes, le panorama dans la capitale ayacuchana est désolant, tandis que les défunts par cette catastrophe se sont élevés à 11. Mais le pire consiste en ce que ces morts on a pu éviter si les autorités auraient pris en considération l'alerte qui a émis des jours derrière le Service National de Météorologie et d'Hydrologie (Senamhi).
Dans elle on indiquait qu'une forte tempête redoublerait dans cette zone et, en effet, la prédiction s'est accomplie mercredi. Huamanga a supporté la pluie la plus intense des dernières années. Les rues de la ville sont devenues des lits de grands débits et, en même temps, des pierres et de la boue qu'ils ont descendue depuis les hautes zones, en ensevelissant et en aplanissant tout à son pas.
Adam Ramos, chef du Senamhi-Junín (...) a souligné que la ville de Huamanga n'était pas préparée à une forte pluie donc, apparemment, ses drainages n'auraient pas eu une propreté adéquate.
Ce sont "-ils", ces "drainages" que la note de Perú21 mentionne l'égout pluvial spécial qui requérait la ville pour les pluies ? Je ne peux pas être sûr avec l'information que j'ai lu jusqu'à présent (l'Actualisation : L'égout pluvial n'existait pas). Le fait consiste en ce que ces drainages devaient avoir été propres, et avec une plus grande raison devant l'alerte du SENAMHI. De plus, le fait simple de les nettoyer a pu avoir évité ou diminué les conséquences :
Une évaluation de dommages. Une fontaine : L'État Situationnel de l'Émergence. SINADECI
Cette évaluation de dommages fait une partie de l'État Situationnel de l'Émergence publié dans le web du Système National d'Information pour la Prévention et l'Attention de Catastrophes (SINADECI), qui continue d'être actualisé. Comme ils peuvent apprécier, les chiffres sont lamentables.
Et comme en général il arrive dans ces cas, seulement après la catastrophe les mesures préventives font de la publicité pour des événements futurs. Comme Perú21 :
Le Gouvernement décrétera l'état d'urgence dans Ayacucho et les familles sinistrées du coteau seront repositionnées le Pilori, dans Huamanga, par l'avalanche qui a été enregistrée hier soir gráce aux pluies intenses qui tombent dans la région. (...) De plus, on a informé que des murs de contention lèveront dans le coteau le Pilori pour éviter des tragédies futures, le projet qu'il demandera S/. 9 millions.
C'est une peine qu'ont à décéder des personnes pour investir récemment des montants considérables d'argent dans une prévention. Et n'oublions pas que cet événement particulier a été seulement l'une des diverses scènes d'une catastrophe identifiés par l'INDECI, mais révisez la Carte complète de Dangers. Allons-nous attendre maintenant une nouvelle tragédie dans un secteur différent de la ville pour prendre une action ? Ou encore plus, dans n'importe laquelle des villes qui disposent déjà d'une Étude de Risques et ils ne mettent pas encore en pratique les mesures recommandées de prévention. Arrêtons d'attendre, agissons.
Finalement, j'aimerais conclure avec une pensée que je ne peux pas me sortir de la tête : Si on était connu comment prévenir, où il pouvait affecter, et même quand pouvait arriver la catastrophe (au moins avec jours d'anticipation) pourquoi n'a été fait rien ?
Chacun sort ses conclusions.
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